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Jan 12

pratique politique en afrique

De même, les Igbo, au sud-est du Nigeria, se sont convertis au catholicisme (1900), conscients de la promesse de promotion sociale assurée par la nouvelle religion. Les Tidjanes, dont le khalife général réside au Sénégal, constituent une confrérie numériquement importante, mais dont le rôle politique, assez conservateur, est moindre que celui des Mourides. Quelles politiques foncières intermédiaires en Afrique rurale francophone ? L’islamisation va se poursuivre vers la zone forestière, mais au XXe siècle seulement ; elle intervient en Côte d’Ivoire entre les deux guerres. Initialement, de tels arrangements institutionnels transitoires étaient utilisés pour gérer des sorties de guerre civile, comme ce fut le cas au Burundi. Il faut noter que, comme l’ont démontré nombre d’anthropologues, la procédure élective n’était pas inconnue dans un certain nombre de sociétés traditionnelles africaines. La violence politique peut également être un outil de campagne d’un parti au pouvoir qui s’attache à réprimer une opposition trop dangereuse. Officiellement, la plupart des États africains sont aujourd’hui laïcs. La première vague de ces Églises remonte à la Première Guerre mondiale. Jusqu’à il y a peu, il n’y avait guère en Afrique de l’Ouest, sauf au Sahel et encore pas partout, de fondamentalisme musulman. Depuis 2000, des élections ont été organisées dans quasiment tous les pays d’Afrique. De grandes sectes ont été amenées par les missionnaires américains : ainsi les Adventistes du Septième Jour qui ont pris en Afrique australe le nom de Watch Tower. Pour vous abonner à la newsletter La Revue Internationale, remplissez le formulaire ci-dessous. Les derniers scrutins organisés au Kenya en 2007, au Zimbabwe en 2008 ou plus récemment en Côte-d’Ivoire en sont des exemples marquants ; leur forte médiatisation a pu renforcer l’idée que les élections en Afrique seraient inévitablement dysfonctionnelles et que le continent ne serait en quelque sorte pas suffisamment mûr pour une telle procédure. Nous nous demanderons ainsi si la généralisation des processus électoraux a contribué à une consolidation de la démocratie ou si ceux-ci n’ont été au contraire qu’une façade permettant le maintien d’élites dont les discours changent mais non les pratiques, voire un vecteur d’instabilité dans des contextes historiques et culturels éloignés de ceux de l’Occident. Une fois de plus, on constate l’interrelation entre religion et politique. Il s’agit de croyances anciennes. Au Mali, État où la laïcité est garantie par la constitution, l’islam historique dominant (quelque 80 % de la population, Touaregs inclus) demeure un islam ouvert, de tradition sunnite, dit malékite : il propose une doctrine à visée universelle apte à s’adapter aux cultures locales sahéliennes et subsahariennes, qui ne sont ni arabes ni même berbères (sauf les Touaregs). Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous y opposer si vous le souhaitez. Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre navigation. 4Depuis 2000, des élections multipartites ont été organisées dans 49 des 53 pays du continent [3]. APA: FR: Copier Brossier, M. (2019). 323-357. Out of these cookies, the cookies that are categorized as necessary are stored on your browser as they are essential for the working of basic functionalities of the website. Résultat : une crise électorale de quatre mois qui n’a été dénouée qu’après des combats entre forces pro-Ouattara et partisans de Gbagbo qui ont fait des centaines de morts, une intervention militaire des forces de l’Opération des Nations unies en Côte-d’Ivoire (ONUCI) et des troupes françaises sous mandat de l’Organisation des Nations unies (ONU), et qui a laissé l’économie exsangue. Mais désormais, ce modèle est de plus en plus convoqué pour trouver une solution à des contentieux électoraux. De nombreux partis africains peuvent ainsi être décrits comme des coquilles vides, faiblement institutionnalisées, aux structures organisationnelles souvent inexistantes : il peut parfois s’agir d’un parti simplement regroupé autour d’un leader, fruit d’une énième scission et voué à disparaître à la prochaine élection ou à la prochaine coalition [5]. C’est la répétition des élections durant plusieurs décennies qui a permis aux citoyens européens de se familiariser avec les procédures électorales et de développer une nouvelle culture politique. Ce qui apporte un regard nouveau tant sur ces formes de gouvernance internationalisée que sur le politique en Afrique. ont aussi appris à maîtriser les codes de la compétition électorale et sont plus aptes qu’hier à traquer les irrégularités et les tentatives de détournement du processus électoral par le pouvoir en place. À leur arrivée dans la seconde moitié du XVe siècle, les Portugais y recherchaient le domaine du prêtre Jean – ce qui s’est avéré une erreur concernant l’ancienne Éthiopie. Ajoutons à cela la fréquence de sociétés secrètes, dont la pratique a facilité l’adoption de sociétés modernes analogues, comme la franc-maçonnerie largement utilisée par les chefs d’État africains aujourd’hui. Tempels repère dans la philosophe bantoue des qualités en somme perdues par l’Occident, fondées sur trois éléments : d’abord la vie, la vie intense, la vie pleine, la vie forte, la vie totale, l’intensité dans l’être (Senghor a aussi été influencé par Tempels) ; ensuite, la fécondité, la paternité et la maternité, une fécondité grande, intense, totale, non pas seulement physique ; l’union vitale, enfin, avec les autres êtres car « l’isolement nous tue ». On constate par ailleurs que les situations d’alternance démocratique, impensables il y a peu, se sont multipliées, comme au Sénégal, en Zambie, au Ghana, au Bénin ou plus récemment en Guinée et en Côte-d’Ivoire, malgré les difficultés que l’on connaît. Il s’agissait pour beaucoup d’une redécouverte, après une longue parenthèse autocratique durant laquelle des régimes monopartisans furent mis en place au nom des impératifs de la construction nationale et du développement, mais également pour élaborer des stratégies d’accaparement des ressources internes ou des rentes liées à l’extraversion [1]. 23En outre, l’institutionnalisation croissante des organisations politiques qui viennent encadrer la compétition électorale dans nombre de pays africains est encourageante dans la perspective d’une consolidation démocratique. On tentera tout d’abord de mettre en évidence les changements observés dans la façon de faire du politique sur le continent africain, notamment la revendication de plus en plus affirmée du vocabulaire électoral et démocratique. You might also want to visit our International Edition. Surtout, il ne se souvient plus que l’implantation de la démocratie électorale en Europe fut une histoire longue et chaotique, faite de progrès soudains et de retours en arrière, et que l’émergence de la figure de l’électeur citoyen et d’une machinerie électorale apte à garantir des scrutins réguliers est le fruit d’un processus de temps long, jamais achevé. Mais c’est à partir du XVIIe siècle en pays Wolof (Sénégambie occidentale) et seulement au XIXe siècle dans le reste du Sahel, avec la conversion des Peuls jusqu’alors bergers païens, que la religion devient un instrument de révolution politique. These cookies will be stored in your browser only with your consent. Il est interdit, sauf accord préalable et écrit de l’éditeur, de reproduire (notamment par photocopie) partiellement ou totalement le présent article, de le stocker dans une banque de données ou de le communiquer au public sous quelque forme et de quelque manière que ce soit. Any cookies that may not be particularly necessary for the website to function and is used specifically to collect user personal data via analytics, ads, other embedded contents are termed as non-necessary cookies. Car, dans les croyances anciennes, la maladie n’était pas due à la contagion ou aux microbes : elle était provoquée par l’action humaine qui passait par le truchement d’un agent spécialisé, le féticheur ou sorcier. Les leaders Peuls se convertissent, provoquant une islamisation populaire foudroyante. On pourrait avancer ici la notion de « régime hybride » proposée par Patrick Quantin, qu’il définit en ces termes : « Le modèle occidental revient en force à partir de 1990 (démocratie mondialisée). Dans le Nigeria du nord, la menace d’imposition de la charia est régulièrement brandie ou même votée par les provinces. Les partis politiques, acteurs centraux de l’élection, sont généralement reconnus comme vecteurs décisifs de la consolidation et de la stabilisation du jeu démocratique. Son but est de mieux expliquer les poli-tiques migratoires déjà mises en œuvre par les pays d’Afrique de l’Ouest tout en soulignant les domaines où un manque de cadres cohérents se fait sentir. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction ou téléchargez la version eBook. Enfin, on verra que plusieurs évolutions positives peuvent être relevées dans un certain nombre d’États africains, qui peuvent y laisser augurer d’une consolidation de la démocratie électorale. L’islam était une religion royale, parce que ce fut, pour les royaumes soudanais médiévaux du Ghana, du Mali ou du Songhaï (du XIe au XVIe siècle), la culture et la langue diplomatiques qui assuraient le contact et le commerce de l’or et des esclaves avec les arabo-musulmans du Maghreb, de l’autre côté des routes transsahariennes. Mais comme elle n’est pas reconnue par le gouvernement fédéral, sauf accident, il y a peu de risque qu’elle soit vraiment appliquée, notamment en ce qui concerne la lapidation des femmes. En contraste avec le second monde émergent, l’Afrique, au-delà de sa grande diversité, est globalement demeurée une économie de rentequi a peu connu de progrès de productivité et qui s’est marginalisée internationalement. 19Bien entendu les relations économiques entre la France et l’Afrique ont d’autres dimensions. Mais il fut poursuivi par l’administration coloniale française pour idées subversives. 3Vingt ans après la période de transition démocratique, un état des lieux de la réintroduction de la démocratie électorale en Afrique est donc bienvenu. Ils prennent en compte des intérêts sociaux qu’ils relaient au sein de l’État. La grande différence, ce n’est pas la croyance en un dieu unique qui existe aussi en Afrique, mais le Dieu est si inatteignable que l’être humain n’a affaire qu’à des médiateurs. Il fait également l’impasse sur le fait que dans nos démocraties méritocratiques aussi, le clientélisme est une dimension essentielle de l’opération électorale, en particulier au niveau local : le vote y apparaît ainsi bien souvent comme une transaction entre l’électeur (ou un groupe d’électeurs) et le représentant [14]. Les élections récentes en Zambie sont par exemple significatives. 5On peut voir dans cette adhésion au moins formelle à la norme démocratique un effet des pressions de la communauté internationale, et en particulier des bailleurs de fonds. De fait, depuis sa mise en place en février 2009, le Gouvernement d’union nationale (GNU) zimbabwéen est totalement dysfonctionnel et a même échoué à mettre fin à la répression politique contre l’opposition. Introduction Le Sénégal a abritédu 15 au 19 octobre 2014 le Forum Social Africain (FSA). En Afrique, la politique sociale continue de gérer des volets classiques, malgré le changement dans les conditions du marché et de l’économie. Un proverbe dit : « Les Africains sont chrétiens-animistes, musulmans-animistes ou animistes-animistes ». À cet égard, les élections en Afrique témoignent d’un passage à la démocratie électorale dans lequel la structuration des espaces politiques et l’apprentissage des mécanismes du « jeu électoral » se sont déroulés de manière accélérée par rapport aux expériences occidentales du xixe siècle. Le chef était aussi le garant de la maintenance de son royaume parce qu’il était l’intercesseur de son peuple auprès des ancêtres ; il assurait en somme la liaison entre le monde politique des vivants et le domaine surnaturel qui en régissait l’ordre. Le chef était aussi le garant de la maintenance de son royaume parce qu’il était l’intercesseur de son peuple auprès des ancêtres ; il assurait en somme la liaison entre le monde politique des vivants et le domaine surnaturel qui en régissait l’ordre. Spécificités et limites. On le constate au Nigeria où la dominante chrétienne évangélique (notamment dite de la Deep Church) au sud et la dominante musulmane dont les extrémistes brandissent au nord la charia est une source incessante d’émeutes meurtrières et de conflits politiques. Concernant les questions relatives à la pacification de l’élection, voir « La civilité électorale : vote et forclusion de la violence en France ». À ce titre, la comparaison entre les fonctionnements des gouvernements d’union du Kenya et du Zimbabwe qu’établissent Nic Cheeseman et Blessing-Miles Tendi est instructive [7]. [1] Peter Gesshiere, Sorcellerie et politique en Afrique. Ce fut déjà le cas du prédicateur Harris, d’inspiration protestante, dans le sud de la Côte d’Ivoire au début du XXe siècle ; ou encore de Simon Kimbangu au Congo belge dans les années 1930. L’islam africain est spécifique. Pour espérer une alternance politique, encore faut-i En développant un programme spatial continental, l'Afrique 14En outre, nombre de ces partis ne paraissent pas aptes à remplir la fonction programmatique traditionnellement reconnue aux partis politiques. Plus anciennement, le vaudou a combiné chez les esclaves transportés en Amérique et surtout au Brésil des croyances diverses importées d’Afrique, désignées par des noms différents selon les langues et les lieux : en pays Wolof, en pays Igbo, en pays Yoruba (les orishas). This website uses cookies to improve your experience while you navigate through the website. Avec la collaboration de Sylvie Zongo, Pratiques et méthodes d'évaluation en Afrique, Valéry Ridde, Seni Kouanda, Jean-François Kobiané, L'harmattan. These cookies do not store any personal information. Celui-ci donna naissance au kimbanguisme, devenu en nombre d’adeptes la deuxième Église chrétienne de RDC. Ce que l’on peut appeler l’« emprise partisane [12] » progresse. Mais les résultats de certaines élections sont toujours sujets à caution : on peut ainsi penser aux dernières élections présidentielles au Togo, où la victoire de Faure Eyadéma n’a été reconnue que du bout des lèvres par une Union européenne (UE) finalement peu désireuse de remettre ouvertement en cause les résultats d’un scrutin qu’elle avait largement financé et organisé. Les recherches actuelles sur l’imbrication entre pouvoir et sorcellerie montrent que les deux demeurent liés[1]. > La Nouvelle Revue Géopolitique sur Facebook. P. Quantin, « La démocratie en Afrique à la recherche d’un modèle ». 16Or, avant de sanctifier ce modèle de partage du pouvoir et de le reconnaître comme une modalité « acceptable », si elle est transitoire, de l’acclimatation de la procédure élective en Afrique, il faut en étudier les effets localement, dans des contextes spécifiques. Il en a fait un ouvrage encore aujourd’hui considéré comme valable, La philosophie bantoue (Présence africaine, 1947). 1Pour introduire ce dossier thématique, nous avons délibérément choisi de penser philosophiquement la politique (et non pas le politique) en Afrique. 6Les partis d’opposition ainsi que les organisations locales de la société civile (mouvements sociaux, organisations non gouvernementales [ONG]) et les médias se sont également réapproprié le discours démocratique, ce qui a contribué à la diffusion d’une doxa électorale. Néanmoins, on n’est jamais à l’abri de conduites locales non contrôlées. 20D’une manière plus générale, on pourrait affirmer que l’essentiel des critiques adressées à la qualité des processus électoraux, et par extension à la démocratie en Afrique, ne se fonde pas sur une description de ce qu’est cette dernière, mais plutôt de ce qu’elle n’est pas, à savoir le modèle de la démocratie électorale occidentale. Dans ces élections, des dirigeants ou des familles fermement installés peuvent s’appuyer dans leur entreprise de conservation du pouvoir sur les moyens de l’État, sur ses fonctionnaires qui deviennent des agents électoraux du parti au pouvoir, sur ses ressources économiques (ou sur celles qu’ils ont personnellement amassées en gérant l’État comme leur bien propre). Quant au président du Gabon Omar Bongo, devenu el Hadj Bongo, il se convertit à l’islam dans les années 1980 pour des raisons évidemment politiques. Si l’élection est bien un contrat entre l’électeur et ses représentants (partis, candidats), alors certains contractants paraissent bien peu fiables.

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